Rien n’est trop beau

Avis aux fans de Mad Men, de New York et des fifties! Un formidable roman, paru en 1958, vient d’être republié et c’est un pur bonheur.
Rien n’est trop beau, le premier livre signé de la New-Yorkaise Rona Jaffe alors qu’elle avait 27 ans, retrace le destin d’une poignée de jeunes femmes, des secrétaires venues d’horizons différents, employées dans une maison d’édition de Manhattan – comme ce fut le cas de l’auteur elle-même pendant quatre ans. Roman tragi-comique tout autant que peinture sociologique d’une époque tiraillée entre émancipation féminine – un métier, des flirts, des sorties arrosées… – et aspirations traditionnelles – un mari, un pavillon de banlieue, des enfants – Rien n’est trop beau emporte dès les premières lignes et ne vous lâche plus une seconde.
L’auteur, décédée en 2005, a eu le temps de signer un nouvel avant-propos qui éclaire son processus littéraire. L’ouvrage avait remporté un immense succès à sa sortie. Cinquante-trois ans plus tard, il n’a rien perdu de son brio, de son mordant, de sa fascination, de sa cruauté aussi. A lire absolument!
« Rien n’est trop beau », Rona Jaffe, 550 pp., éditions Presses de la Cité (24,95€) – www.pressesdelacite.com

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