En éBULYtion

21 septembre 2014 § 1 commentaire

Installée dans une ancienne galerie d'art, l'officine Buly invite le visiteur à un voyage dans le temps... (ph. VD)

Installée dans une ancienne galerie d’art, l’officine Buly invite le visiteur à un voyage dans le temps… (ph. VD)

Façon officine du XIXe siècle, Buly réhabilite la cosmétique dans ce qu’elle a de plus essentiel et de plus authentique.
Cette charmante boutique (sise à Paris, dans le 6e, au bout de la rue Bonaparte, près des quais de Seine) est le dernier projet en date de Ramdane Touhami, un entrepreneur génial, aidé de son épouse Victoire de Taillac.

Comptoirs en noyer, (ph. VD)

Fioles, meubles ouvragés en noyer, vitrines, comptoir en marbre, carreaux anciens au sol… Rien ne manque! (ph. VD)

Buly-savonsLe duo avait déjà redonné de l’éclat aux traditionnelles cires Trudon. Le voilà qui lance une courte gamme de produits de beauté et de senteurs ultra naturels, présentés dans des flacons et des tubes irrésistibles: pommade virginale, eau superfine, eau rectifiée, pommade concrète, huile de savon, argiles, poudre de Boukkake (spécialité japonaise à la fiente de rossignol)…
«L’âge d’or de la beauté ce fut le XIXe siècle, déclare Ramdane Touhami sur le site de Next (Libération). Tout a été inventé à cette époque. La France fut le centre de la beauté. Ici, on revient à ces origines: on parfume, on hydrate, on protège mais on ne vend pas de faux rêves. Je voulais faire un snapshot dans le temps en termes d’esthétique. Avec Buly nous militons pour la conservation.»
pommade-concrete-bulyPoussez la porte de cette « officine universelle » et découvrez, ébahis, une sélection de produits tous fabriqués en France. Les ingrédients soigneusement sélectionnés, viennent, quant à eux, des quatre coins du monde: Amazonie, Maroc, Grèce, Japon, Palestine, Nouvelle-Zélande…
Pas d’hésitation: cet écrin de toute beauté mérite à lui seul une incursion sur la Rive gauche.

Une présentation qui rend hommage au vinaigrier et parfumeur du XIXe siècle, Jean-Vincent Bully (ph. VD)

Une présentation qui rend hommage au vinaigrier et parfumeur du XIXe siècle, Jean-Vincent Bully (ph. VD)

Si Florence a son adresse vieille de 402 ans, la fameuse Santa Maria Novella, Paris a désormais la sienne, âgée de quelques mois. Du moins sous sa nouvelle mouture, car l’officine a vu le jour en 1803 sous la houlette du vinaigrier parfumeur Jean-Vincent Bully, à qui l’ont doit le célèbre « vinaigre de toilette » et l’inspiration d’un personnage de Balzac, César Birotteau. L’ancêtre Bully a, en chemin, perdu l’une de ses deux « ailes » pour devenir Buly. Un nom appelé sans aucun doute à mûrir et à prendre de la bouteille.
www.buly1803.com (bientôt possibilité d’achat en ligne)

Bougies parfumées sous cloche, avec leurs allumettes parfumées. Coup de coeur pour (ph. VD)

Bougies parfumées sous cloche, avec leurs allumettes parfumées. Coup de coeur pour Campagne d’Italie (ph. VD)

(ph. VD)

(ph. VD)

La façade rue Bonaparte, non loin des quais de Seine (ph. VD)

La façade rue Bonaparte, non loin des quais de Seine (ph. VD)

 

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